Hallo !

Hallo !
Bienvenue tout le monde.

Je préfère ne pas dire grand chose, plutôt que de que faire du blabla inutile...



> Savana.
Il était sa prison, son voleur de liberté. Pourtant il l'aimait.
Nico.
Elle était son oxygène, celle qui le maintenait en vie, sa lueur d'espoir.
Ely.
Elle était sa part de bonheur, son envie d'y croire...

Savana,
une fille trop comme les autres ?! Peut-être.
Une fille pas comme les autres ?! Surement... <


Immer wenn es wehtut, ist sie ganz allein.
Doch nach dem letzten Mal, hat sie nicht mehr geweint.



Fanny.

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 15:50

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:35

Prologue...-Apposed my signature.

Prologue...-Apposed my signature.
" Je crois papa, que les mots ont de plus en plus de mal à venir. J'vais déjà beaucoup de mal, avant... Mais maintenant, je ne peux plus, je ne peux plus faire semblant. Je ne supporte plus ces "faux sourires". J'ai décidé de ne plus dire ces mots auquels seul toi réussissais à donner un sens. Ils étaient tellement magique quand ils venaient de toi... Mais maintenant c'est fini, je ne m'attacherais plus papa... C'est trop dur de s'attacher, on souffre toujours. Et je ne veux plus souffrir...
Papa, pourquoi t'es parti ? Cette douleur que t'as laissé derrière toi, à ta place, c'est insoutenable. il y a ce vide en moi, ce noir, ce trou que je ne peux plus combler, que je n'arrive plus à combler. C'est tellement dur sans ton courage, ta force, ton énergie, ton amour. C'est tellement dur sans toi...
Mais dis leur que je ne leur en veux pas... Ils ont réussi à t'attraper et ne veulent plus te lacher. Mais moi non plus je ne t'aurais pas lacher si j'avais su. Et puis finalement tu es avec ceux qui sont comme toi, tu es avec eux, les anges.
Je suis égoïste si je dis que j'aurais tout de même préféré que tu restes avec moi sur terre ?!
Papa, une dernière fois avant que je me noie en manque de cet espoir que tu faisais vivre en moi; papa, une dernière fois avant que je ne me perde seule, toujours plus seule; papa, une toute dernière fois : je t'aime, pour toujours et à jamais, à tarvers le temps et les épreuves.
Je t'aime papa.

Ta fille qui meurt petit à petit.


Savana."

# Posté le samedi 13 octobre 2007 16:31

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:35

Kapitel 1-I'll be famous and you'll kiss my feet to be a rockstar.

Kapitel 1-I'll be famous and you'll kiss my feet to be a rockstar.
Elle s'appelle Savana.
Savana, elle est belle,
Naturellement belle.
Quand elle pleure, quand elle crie, quand elle rie, quand elle s'énerve, quand elle sourie, quand elle dort.
Elle est tout le temps belle.
Mais elle a mal, tellement mal.
D'abbord, il y a son père, qui il y a un an jour pour jour a été tué dans un accident de voiture dans lequel elle n'a eu que le poigné cassé.
Et puis il y a sa mère qui est tombé en dépression depuis bientôt 5 mois et qui ne dit maintenant plus un mot.
Il y a aussi son frère qui veut la protéger, mais qui a oublier de se protéger lui même et qui pour oublier sa douleur est tombé dans le pire. La drogue.
Et enfin, il y a LUI.
LUI grâce à qui elle avait survécu jusqu'à il y a deux semaines.
LUI qu'elle connaissait depuis 8 ans,
LUI avec qui elle croyait avoir tout vécu, tout vu.
LUI sans qui elle n'était plus rien de ce qui restait d'elle.
LUI qui venait de la quitter pour une de ces filles à qui vous enviez tout mais qui en réalité n'a pas le quart de vos qualités.
LUI qui lui avait briser le coeur par une simple phrase.
LUI qui l'avait poussé dans le gouffre sans fin duquel il l'avait sorti à la mort de son père.

" De l'amour à la haine il n'y a qu'un pas."

Alors, maintenant qu'est ce qui pouvait bien lui rester à elle,
pauvre Savana, tout juste 18 ans aujourd'hui et encore plus seul que jamais ?!
Rien.
Rien si ce n'est un espoir,
un espoir bientôt mort mais pourtant toujours là.
Un espoir qui s'accroche à elle comme la pire des sensus,
un espoir qui parfois lui fait mal, souvent même.
Mais peu importe,
Savana elle s'accroche à cet espoir, même si c'est dur.
Elle s'accroche parce qu'elle sait.
Elle sait que c'est tout ce qui lui reste.
Et puis c'est la première chose que son père lui a appris.
Ne jamais perdre espoir, même quand la vie vous fait mal,
même quand tout paraît perdu,
il faut toujours y croire.
Alors elle s'accroche.
Jusqu'au bout, jusqu'à ce que les forces ne lui manquent.
Et contrairement à ce que tout le monde pense,
elle en a de la force la petite Savana.
Aprés tout ce qu'elle a vécu,
elle vit encore plus que jamais,
elle vit avec l'espoir qui persiste au fond d'elle.
Cet espoir qui lui dit qu'elle s'en sortira,
cet espoir qui la pousse.
Cet espoir qui la sauve.
Alors elle vit encore, et c'est ça l'essentiel.

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 06:32

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:35

Kapitel 2-Pulverize the Eiffel towers. Who criticize your government.

Kapitel 2-Pulverize the Eiffel towers. Who criticize your government.
Aujourd'hui c'est son anniversaire à Savana.
18 ans.
L'age de toutes les libertés ?!
Oui mais elle ça fait bien longtemps qu'elle les a toutes.
Seulement, à quoi ça sert si on a personne avec qui les partager ces libertés.

A l'heure où Paris dort encore, Savana, va se promener.
Elle marche dans les rues,
ne sachant pas où elle se dirige.
Mais peu importe en faite.
Pour l'instant, Savana elle profite de Paris, Paris la grande, Paris la belle.
Parce que Paris n'est jamais ausis belle que quand ses rues sont désertes.
Désertes de ce malaise géant qui l'envahi dès le lever du soleil.
Désertes de ce ramassi de connerie.
Désertes de toute cette misère...
A force de marcher, elle arrive devant un bâtiment abandonné,
peut être un ancien hotel ou un cinéma, qui sait.
Ce qui est sur, c'est que ce bâtiment, ce tas de pierre en ruine, il l'attire, comme un aimant.
Alors elle entre, par la seule porte qui n'est pas condamnée, ou plus condamnée...
Elle aime cet odeur d'ancien,
elle aime ce bâtiment, ce cinéma à en juger par la vieille machine à pop corn qui tombe en miette.
Elle se laisse emmener à travers ces murs, là où son coeur la guide, là ses jambes la porte.
Elle aime réellement cet endroit,
il est rempli de tout un tas de souvenirs, des souvenirs heureux,
elle se sent alaise ici, elle se sent elle-même.
A force de déhambuler dans ces couloirs, elle se retrouve devant une porte, une porte toute blanche, une porte qui l'intrigue.
Alors elle ouvre, mais elle se sent tout d'un coup gêné.
Ce cinéma n'est pas vide, il y a d'autres personnes qui viennent ici.
Dans cette pièce il y a des amplis et une batterie.
Elle referme la porte mais la réouvre aussitôt, bouffé par la curiosité.
Elle a toujours était comme ça Savana, curieuse.
C'était même son seul défaut d'aprés son père,
si il savait son père, elle a des défauts, et plus qu'un.
Elle pénetre dans la salle, et avance le plus doucement possible, comme pour ne pas perturber le silence de la pièce.
Et là, dressé en plein milieu de la pièce, plus majestueux et plus impréssionant que tout le reste,
un piano à l'abandon total.
Elle caresse les touches du bout des doigts, faisant volant la poussière.
Une larme vient couler le long de sa joue pour finir sur une des touches, creusant un cratère à la poussière.
Une larme d'espoir dans ce ramassi de poussière,
ce ramassi de connerie ?!
C'est peu, bien peu.
Mais une larme peu tout faire basculer.
Savana, elle repense à son père.
Son père qui aurait voulu pouvoir lui apprendre à jouer du piano à elle,
lui transmettre sa passion à sa fille chérie.
Elle continu son chemin et voit cette fenêtre menant sur un petit balconnet,
le seul de la pièce à n'être pas condamné.
Elle ouvre la fenêtre et souris sous le grincement de celle-ci, la fenêtre de sa chambre grincé aussi avant,
mais maintenant il n'y a personne pour l'ouvrir.
Personne.
Elle fait un pas sur le balcon, un frisson la parcours, le léger vent froid lui rosi les joues.
Elle s'appuit à la rembarde en pierre et regarde Paris qui s'éveille tout doucement.
La nuit, la douce et sincère nuit laisse place au jour, l'illusionniste.
Le jour qui veut vous montrer que tout va bien, alors que le monde crève sous vos pieds.
La nuit, elle, vous montre toute l'horreur du monde, elle ne vous cache rien,
elle est juste sincère.
Savana pose ses yeux sur la tour Eiffel.
Cette grande dame de bronze et d'acier.
Son père à Savana, il disait que la tour Eiffel n'était que quelques petits bouts de métal assemblés pour en faire un grand, et qu'elle ne méritait pas d'être tellement aimait.
Et il avait raison.
Mais Savana, elle ne peut s'empêcher de l'envier cette grande dame.
Parce que elle, elle a la tête dans les étoiles, là où tout est plus beau,
et elle, la pourriture du monde ne l'atteint pas.
Savana elle a pas cette chance elle.
Elle aurait pu profiter encore de cet instant magique si des rires n'avaient pas retenti dans le vieux couloir.
Elle aurait pu se cacher, mais à quoi bon, ce sont les lâches et les faibles qui se cachent,
or Savana, elle a tous les défauts du monde, mais pas ceux là, elle est ni lâche ni faible.
Jamais.
Alors, elle ré-entre dans la pièce, ferme la fenêtre dans le même grincement qu'à l'ouverture,
et se dirige vers la porte.
Mais elle n'eut même pas le temps de dépasser le milieu de la pièce que 5 silhouettes apparurent, apparemment très étonnées de sa présence.

________________________________

Cette suite Ju' c'est pour toi,
parce que tu mérites pas ce qui t'arrives,
et que même si on se connait pas encore trés bien,
j'peux quand même te dire,
que j'pense trés fort à toi, rétablit toi vite <'3
.

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 08:34

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:35

Kapitel 3-Notre coeur est un livre qui se lit dans le noir le plus complet.

Elle ne distinguait que très peu leur visage, caché par les ombres avec lesquels le soleil semblait jouer.
Tout ce qu'elle parvint à voir,
C'est que le groupe était constitué de 2 jeunes filles et de 3 garçons.
Pendant un instant, on aurait presque pu la comparer à une des ces Antilopes,
Aux aguets, prête à s'enfuir au moindre faux pas,
mais tout de même terrifié,
terrifié jusque dans les tripes,
ayant peur de sa propre réaction.
Et puis, une des personnes s'avança, une des jeunes filles,
Savana l'observa, essayant de faire abstraction des ombres qui semblaient prendre un malin plaisir à l'empêcher de voir la jeune fille.
Et puis, elle sortit de la zone d'ombre,
Pendant un instant Savana fut prise d'un éclair,
C'est fou ce qu'elle* lui ressemblait...
Très grande et fine, des cheveux noir corbeau, une peau laiteuse sans défauts, des yeux marrons en amande.
Savana n'en revenait pas,
ça ne pouvait pas être possible.
Pas elle.
Pas ici.
Pas maintenant.
Pas comme ça.

La grande brune s'avança d'un pas hésitant, faisant reculer Savana toujours plus.
Leur respiration étaient saquadées et bruyantes.
Elles avaient peur.
Peur de devoir à nouveau s'affronter.
Peur que le passé refasse surface.
Peur, toujours plus peur.
Dans un soupir qui parut presque douloureux, la grande brune souffla un « Savana » remplit d'incompréhension.
Savana releva la tête et la fixa de ses yeux gris, ses yeux de glace.
Et sur le même ton, elle souffla entre ses dents « Ely ».
A cet instant tellement de questions tournaient dans leurs têtes.
Pourquoi elle ?
Pourquoi ici ?
Pourquoi maintenant ?
Pourquoi comme ça ?

Savana avait continué à reculer, avec l'espoir que quelque chose pour la sauver de cet affront qui allé forcément avoir lieu.
Une goutte salée vint glisser sur ses lèvres.
Savana elle pleurait.
Elle pleurait son chagrin, elle pleurait sa haine, elle pleurait sa solitude, elle pleurait cette merde qui constituait ce monde, son monde, elle pleurait encore...
Et cette rage qui grandissait dans les yeux chocolat d'Ely, cette colère, cette incompréhension, c'était comme un nouveau poignard dans le c½ur de Savana.
Comme si sa colère s'emparait d'elle, Ely se rua sur Savana et frappa sur son torse du peu de force qu'elle avait, laissant à son tour, ses larmes coulaient le long de ses joues.

Ely : Comment, comment t'as pu ?
Savana : ...
Ely : Pourquoi t'es partie comme ça ?
Savana : ...
Ely : Pourquoi tu m'as jamais appelé ?
Savana : ...
Ely : Parle mais putain parle. Sors-moi une excuse bidon, une excuse que j'croirais pas, que personne croira, mais bordel parle.
Savana : ...
Ely : Merde mais pourquoi tu fais tout ça ? Hein ? Pourquoi j'arrive pas à t'en vouloir ? Pourquoi j'peux pas te détester ?

Savana poussa Ely, elle essuya ses larmes d'un geste rageur et lâcha en criant, comme si ces paroles étaient un poison ancré en elle, dont-elle cherchait désespérément à se débarrasser.

Savana Putain Ely ta gueule, j'ten supplie ta gueule. Déteste moi, fais ce que tu veux, mais ferme-là.

Elle commença à se diriger vers la porte, sachant très bien qu'elle ne réussirait pas à la passer, du moins pas tant qu'Ely n'aurait pas eu de réponses.
Tout juste.
Ely l'attrapa par le poignet et la retourna pour lui faire de nouveau face.
Des sillons noirs avaient creusé ses joues, ses yeux avaient viré au noir.

Ely : Non Savana pas cette fois, j'te laisserais pas partir, Du moins pas tant que j'aurais pas de réponses à mes questions. Pourquoi t'arrête pas de fuir ? T'as peur de quoi ? De la vérité, de ce que j'ai à te dire ?! Non, j'suis bête, c'est du passé que t'as peur. C'est toujours la même chose avec toi Savana. Arrête de faire la forte un peu et assume. Et cette culpabilité dans tes yeux, elle te ronge intérieurement. Putain mais Savana ouvre les yeux, c'est le moment des t'expliquer, de te faire pardonner. Ce que tu veux. Fais ce que tu veux. Mais part pas. J'ten supplies. Pas encore.

Savana avait baissé la tête, cachant ses yeux gris roche.
Elle sentait les mouvements nerveux et la gêne des 4 autres personnes qui assistaient à la scène depuis son début.

Savana : Alors tu veux vraiment savoir ?

Ely sembla sortir de ses gonds pendant un instant, comment osait-elle lui posait cette question ?!
C'était une évidence qu'elle voulait savoir, non ?!
Mais elle réussit à se contenir et à soupirer un « oui » plein de sous-entendu.
Savana s'approcha doucement d'elle, lui attrapa les mains et planta ses yeux dans ceux d'Ely.
Elle voulait savoir ?!
Elle allait pas être déçue.

Savana : C'était pour lui, juste pour lui. Nico. J'pouvais pas, chaque jour il crevait intérieurement, j'le voyais mourir à petit feu. Il t'aimait putain Ely, il t'aimait plus qu'tout, t'étais sa raison d'vivre, t'étais son oxygène, mais tu l'tuais tous les jours un peu plus, en lui parlant de ces mecs, tu l'tuais Ely.
Alors quand mon père nous a annoncé qu'on venait ici, à Paris, j'avais deux solutions, garder contact et l'tuer un peu plus jusqu'à ce qu'il craque ou te rayer de notre vie et le voir revivre. C'était dur Ely, si tu savais à quel point c'était dur. Combien de fois j'ai failli craquer et t'appeler, mais j'pouvais pas. Chaque jour, Nico retrouvait le sourire un peu plus, il vivait pour la première fois depuis longtemps, alors j'pouvais pas tu comprends ?!
Et puis papa est mort. Et Nico, il est retombé en enfer encore plus profond qu'avant et il m'a entraîné dans sa chute. Sauf que lui, il s'est trouvé son échappatoire, il a sa « poudre magique » comme il dit. Et moi, j'le vois se tuer tous les jours, encore plus qu'avant, j'le vois mourir à petit feu.
Alors tu vois Ely, s'il y a bien quelque chose que j'peux me permettre, c'est de fuir.

Elle lâcha les mains d'Ely et tourna les talons, commençant à partir.

Ely : Mais Savana, jt'aime moi. J'fais comment moi sans ma meilleure amie ?!

________________________________

Il paraît que j'dois pas pleurer ?
Trop tard...
J'penserais toujours à toi,
même à l'autre bout du monde,
même si c'était un adieu.
C'que tu m'as dit, ça restera gravé dans ma tête et dans mon coeur pour toujours...

Cette chanson elle nous lie, c'est notre chanson et la sienne*.
Jt'oublirais pas mon n'émo, jamais...
<'3
.

# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:02

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:35